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8.   cardiovasculaire

1,5 euros

ign top 25
23 15 OT
Palaiseau Arpajon
repères carte B 1-2-3-4-5

En rusant assez, on arrive à recoudre convenablement, à sa façon et sans abuser des GR, les restes de la célèbre Vallée de Chevreuse ; qui sont de jolis restes. On arrive même à trouver des coins de bois bien tranquilles.
Bénéfice secondaire de cette randonnée : le plateau est à 160 m, le fond de l’Yvette à 60. Vous montez et descendez plusieurs fois un dénivelé favorable à la santé. D’où le titre.

L’itinéraire décrit démarre de la gare RER de Lozère. Parce que c’est carte orange limite zone 4.
Mais quand on arrive par la ligne C, il faut changer à Massy, c’est un exercice ingrat. On peut trouver plus agréable, quoiqu'un peu bizarre, avec sa carte orange, de passer par St Michel.
Toutefois, la gare de Massy, quand on arrive par le C est quasi provinciale. Le chemin jusqu’à Lozère n’est pas non plus déplaisant : D156 jusqu’à Palaiseau, feu rouge, à droite D117, et très vite à gauche des rues tranquilles le long de la voie ferrée jusqu’à Lozère. On peut aussi passer par la forêt de Palaiseau, mais, avant, les routes sont plus désagréables. Un bon compromis est d'y grimper par l'agréable chemin de la "vallée française" entre Palaiseau et Palaiseau-Villebon. Avant, il y aurait aussi ces sentes étroites très pittoresques sous le vaste ensemble de résidences du parc d'Ardenay, mais elles s'enchainent mal. Après, n’espérez rien du tout des " rochers de Lozère ", un mur de propriétés privées ininterrompu.

De Lozère, on prend le GR qui grimpe au nord vers l'Ecole Polytechnique, on le suit le long jusqu’au carrefour (cote157). Sur le plateau, on l'abandonne au profit d'un tracé jaune jusqu'à la carrière de La Troche marquée sur la carte du signe convenu indiquant des rochers d’escalade.
Ne lâchez pas ce tracé jaune qui vous fera traverser l’abominable N118 et vous conduira de façon pittoresque jusqu'au château d'eau de Le Guichet ... et plus loin ; il n'y a vraiment rien de mieux à inventer.
Contournez les bâtiments universitaires par la gauche, ou par la droite pour vous distinguer un peu. Rejoignez dans le bois de la Guyonnerie le magnifique chemin en balcon.
Il vous conduit à la route non carrossable de la Côte de Moulon. Il faut la remonter jusqu'au plateau. Après une propriété privée, le sentier jaune continue à gauche vers le bois des Plants de Moulon. Mais, arrivé au mur de ce qui doit être un centre de vacances, ah mais on se réveille, on change de fil conducteur ; on descend à gauche un chemin très raide (mais récemment aménagé de rondins), et on débouche en ville.
La pavillonnerie, de l'autre côté de la rue, est toujours traversable (il faut y croire ; éventuellement, se renseigner auprès d’indigènes aimables)
On arrive aux prés de l'Yvette. Une belle allée conduit à la gendarmerie (indiqué sur la carte et sur les poteaux indicateurs), à quelques mètres de la gare.
De l'autre côté de la ligne de chemin de fer, sur l'escalier de droite, on découvre les marques d'un nouveau GR providentiel qui conduit à la forêt communale... Eh bien non, paresseux ! Prenez à gauche, pour aller chercher à la Grande Coudraie une belle allée qui vous permet de ne pas en perdre une miette. Vous vous retrouvez où vous auriez pu être. Via le réservoir, vous pouvez rejoindre le parcours sportif ; ou continuer quelque temps en bas, vous en serez récompensé par une magnifique montée. De toute façon, un petit souterrain sous la petite route est le passage quasiment obligé.
Il faut quitter ce bois. On n'évitera pas un passage en ville, car le "bois de Graville" et privés et clos. Le plus agréable, c'est les verts gazons autour du stade ; puis, au centre commercial du plateau de belleville (manifestement en cours d'urbanisation), une agréable petite ruelle ; puis...Sinon, par la dernière rue à l'ouest de ce quartier cossu. Elle conduit, à son extrémité nord, à un chemin en descente de nouveau vers l'ouest. Dans son axe, il se poursuit par un bout de rue très en pente. Exactement de l'autre côté de la route qu'il faut traverser, ne pas se laisser impressionner par l’aspect privé d'un passage : c'est lui qui conduit au bois de Vaugondran. Toujours et résolument vers l'ouest, après les quelques mètres très humides, très très humides de la " fontaine du diable ", on monte, par un chemin très raide, au bois de Vaugien,
Arrivé là, il faut débattre avec sa conscience. On fera ça cependant, après quelques mètres de bois sauvage, au bord du plateau qui domine la vallée de l’Yvette. Piquenique merveilleux.

.Que dit la conscience ?
Pour se rendre là, on a pu, d’autres fois, emprunter divers chemins
-long  : Tout ou partie de l’itinéraire décrit dans cette fiche ; et au point atteint présentement sans aucun trouble de conscience.
-moyen (apéritif) : en stationnant à La Folie Rigault (300m de la route qui joint Courcelle à la D40, via Chevry 2.) On contourne le bois de Vaugondran jusqu’à l’angle où convergent 5 chemins. On prend celui qui descend au fond du Val de la Fontaine du Diable, dont il serait bien dommage de ne pas profiter ; et l’on retrouve notre itinéraire, ainsi que l'opportunité cardiovasculaire. Toujours pas de problème.
-court : Mais, depuis la gare de Courcelle, le PR (jaune) fait passer par un chemin encaissé qu’on est bien obligé de suivre parce qu’à droite c’est clairement indiqué et clôturé privé. Sur le plateau, on peut donc bien rejoindre le lieu de piquenique sans entrave ni interdit, mais on ne fera pas comme si on ignorait les clôtures en dessous et qu’on n’avait pas lu l’indication sur la carte d’une " route privée " plus loin. Elle est vraiment privée ; quoique barrée assez bas. Votre avenir est donc 500 m plus loin à vol d'oiseau, mais (dans le doute légaliste abstiens-toi !) après le piquenique, il est nécessaire de rebrousser chemin pour dépasser le Grand Ragonand et le château. Soit par les champs au sud, soit, plus varié et abrité, au nord en descendant vers Courcelle ; on tourne à gauche à hauteur du lycée ; après lui, un agréable chemin conduit jusqu'à l'entrée du château ; il y a un moment de route, mais le mur du château a une fin et, via la cité pavillonnaire de la Guieterie (discrètement car ils affichent qu'ils n'aiment pas les visites), on retrouve la forêt. On peut aussi marcher quelques mètres de plus, chez plus accueillant, à la verticale de Moc-souris. A la forêt, on peut faire de nouveau confiance au PR (en plus il est charmant) pour remonter au plateau à rebrousse-chemin. Mais on peut aussi, dans l'esprit de l'aventure, tenter le chemin encaissé de Moc-souris. Ensuite, tous les bois en arc au sud-est de St Remy vous seront d'accès libre (avec quelques indications sur des arbres de parcelles privées à respecter).
En contournant l'ancienne carrière la plus au sud (qu'on a fini de remblayer et qui forme désormais une grande étendue de future forêt ), sous "le carillon" , via Montabé, on rejoint par PR et GR la fiche 2 Méridon.